Héritage de nos ancêtres, les mémoires familiales sont souvent à l’origine de blocages dont nous n’avons pas conscience.

 

            « Nous héritons tous et toutes d’un sac de nœuds composé d’histoires, de drames, de deuils non résolus. Nos grand-parents ou nos parents ont parfois essayé « pour notre bien » de nous protéger quand nous étions enfants en ne nous disant rien de ces traumatismes. »

                                                                                                                     Anne Ancelin-Schutzenberger

 

L’approche transgénérationnelle est basée sur l’idée que des contenus psychiques inconscients puissent passer d’une génération à l’autre. Les traumas vécus par nos ancêtres se répercutent sur nous jusqu’à induire inconsciemment des troubles, qu’ils soient de nature psychologique ou physique.

Deux types de mémoires sont en action :

  • Une mémoire dite intergénérationnelle, reçue des ancêtres que l’on connaît ;
  • Une mémoire dite transgénérationnelle provenant de générations distantes dans le temps. 

Alors qu’un travail thérapeutique classique s’arrête généralement à l’étude de notre enfance et la relation à nos parents, l’approche transgénérationnelle vient en complément prendre en compte les traumas connus ou secrets que nous ont légué inconsciemment nos ancêtres.

L’utilisation d’une palette d’outils, dont le génosociogramme (sorte d’arbre généalogique) va permettre de faire émerger les schémas répétitifs, les impensés refoulés qui nous bloquent et nous empêchent d’avancer.

 

Prendre conscience de la mémoire familiale qui nous parasite, c’est transformer ce qui est resté en souffrance et accéder à ce qui nous appartient en propre, pour reprendre possession de notre libre arbitre !